Valls au Vatican: trois trahisons valent bien une messe.

En 1918, invité à assister au Te Deum de l’armistice par l’archevêque de Paris, Clemenceau refusa et somma le président de la République, Poincaré, et le président de la Chambre, Deschanel de ne pas y assister. Au premier il fit valoir : « Vous êtes le président de tous les Français et non des seuls catholiques.« . Presque cent ans plus tard, le nouveau premier ministre, qui se dit admirateur du Tigre et défenseur farouche de la République, a décidé de se rendre au Vatican pour la canonisation de Jean Paul II le 27 avril prochain. Une trahison des principes républicains et laïques étrange pour celui qui veut rassembler et apaiser les Français.

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Charte des langues régionales : la trahison des socialistes.

Comme aimait à le répéter Charles Péguy : « Les socialistes sont nés pour trahir ». Cette trahison cette fois, c’est celle de la République avec la tentative crapuleuse de députés de la majorité qui tentent, en ce moment à l’Assemblée nationale, de faire ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires. Crapuleuse, car sous couvert de bons sentiments – qui peut-être contre l’apprentissage de langues, fussent-t-elles régionales et/ou minoritaires ? – cette charte est en fait une bombe à retardement des partisans d’une Europe des ethnies contre les États-nations qui « ne vise pas à défendre des langues minoritaires mais les langues de groupes ethniques, sur une base foncièrement raciste », comme le rappelle la chercheuse Françoise Morvan dans un texte publié dans Mediapart.

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