De la marchandisation des études d’architecture.

Alors que la profession est au plus mal, jamais autant d’élèves post-bac n’ont souhaité s’inscrire dans les écoles d’architecture. Ainsi, le nombre de diplômés ne cesse d’augmenter et avec cela la précarisation de la profession, elle aussi, ne cesse de croître. C’est tout le paradoxe des études et du métier d’architecte depuis une quinzaine d’années (voir le rapport d’Olivier Chadoin et Thérèse Evette sur les statistiques de la profession architecte 1998-2007). L’accès aux études s’est complexifié et tend de plus en plus à la reproduction sociale et à la disparation totale d’enfants de classes populaires dans les écoles. Cette situation tendue a ouvert les appétits des petits marchands d’espoir. Passons les en revue.

Lire la suite