Valls au Vatican: trois trahisons valent bien une messe.

En 1918, invité à assister au Te Deum de l’armistice par l’archevêque de Paris, Clemenceau refusa et somma le président de la République, Poincaré, et le président de la Chambre, Deschanel de ne pas y assister. Au premier il fit valoir : « Vous êtes le président de tous les Français et non des seuls catholiques.« . Presque cent ans plus tard, le nouveau premier ministre, qui se dit admirateur du Tigre et défenseur farouche de la République, a décidé de se rendre au Vatican pour la canonisation de Jean Paul II le 27 avril prochain. Une trahison des principes républicains et laïques étrange pour celui qui veut rassembler et apaiser les Français.

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