Du travail spéculatif en architecture ou la mort des architectes.

En juillet dernier, des professionnels des arts graphiques / graphistes étaient reçus par la secrétaire d’État chargée du numérique, Axelle Lemaire. Leur revendication est simple : lutter contre le travail gratuit qui se cache derrière le principe fallacieux de la modernité numérique et dont la secrétaire d’État avait malencontreusement fait la publicité. En effet, de plus en plus souvent, les graphistes comme les architectes ont constaté que de nombreuses sociétés «construisent leur offre commerciale sur les épaules d’une main d’œuvre qu’ils ne payent pas. Professionnels, mais aussi particuliers par milliers y travaillent sans contrats ni statuts au mépris des plus élémentaires obligations légales». C’est ce que l’on appelle le travail spéculatif ou travail «collaboratif» non rémunéré.

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