La Samaritaine, par-delà le bien et le mal.

Comme le titrait Jean-Jacques Larochelle dans un édito engagé du journal Le Monde, le projet de l’équipe japonaise SANAA pour la réhabilitation de la Samaritaine est soit une « façade tout en transparence pour les uns, « rideau de douche » pour les autres ». Le débat entre les pour et les contre qu’on pensait terminé a été relancé par la décision du tribunal administratif de la semaine dernière invalidant le permis de construire du projet Samaritaine relatif à l’îlot Rivoli. De Christian de Portzamparc à l’Académie d’architecture, les architectes se mobilisent pour la défense de SANAA tandis que la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF), qui avait posé le recours contre le permis de construire, elle, se félicitait du jugement. Le débat se déplace donc doucement vers une lutte entre les gentils contemporains progressistes et les méchants conservateurs réactionnaires, mais est-ce si simple que cela ? Je ne le crois pas. Démonstration.

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