De la légitimité du blog et de la critique en architecture.

Ce n’est pas pour me vanter, mais le blog est de plus en plus lu. Plus de 22000 visiteurs uniques par mois, plus de 60000 pages vues, 2500 followers sur Twitter, et presque 5500 fans sur la page Facebook. Cumulé depuis la création du blog, le nombre de pages vues est proche de 1,5 millions. Le blog est repris dans de nombreux articles que ce soit dans la presse spécialisée (Le Moniteur, la Tribune de l’art, journaux étudiants…) ou dans la presse généraliste (Le Monde, Libération, l’Obs…) et les demandes d’interviews affluent de plus en plus. Par ailleurs, les architectes souhaitant faire passer un message savent que le publier sur le blog leur apportera une plus grande audience. À ce beau panégyrique, il y a évidemment une face noire : les Haters.

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Questionnaire d’archi à la Pivot – volume 13

Puisque seuls, les journalistes du groupe Moniteur souhaitent répondre au questionnaire d’archi à la Pivot (c’est un appel à ceux de D’A, Archiscopie, A vivre, AA, Criticat…), cette semaine, c’est la journaliste Félicie Geslin qui est l’invitée et elle a décidé de se présenter toute seule comme une grande : 
« Historienne de l’art formée à l’Ecole du Louvre en muséologie et à Paris IV en art moderne, je travaille dans la presse écrite depuis près de 15 ans. Souscrivant à la définition donnée par Marc Barani de l’architecture comme étant « la science des correspondances subtiles », j’assume pour Le Moniteur une double casquette d’iconographe – illustrant hebdomadairement le journal – et de rédactrice pour la rubrique Architecture & Urbanisme.
Pour le reste, je citerais simplement les lignes que je trouve les plus émouvantes sur l’architecture, parce que la littérature tient une place importante dans ma vie.
« Notre vie est brève : nous parlons sans cesse des siècles qui précèdent ou qui suivent le nôtre comme s’ils nous étaient totalement étrangers ; j’y touchais pourtant dans mes jeux avec la pierre. Ces murs que j’étaie sont encore chauds du contact des corps disparus ; des mains qui n’existent pas encore caresseront ces fûts de colonnes. Plus j’ai médité sur ma mort et surtout sur celle d’un autre, plus j’ai essayé d’ajouter à nos vies ces rallonges presque indestructibles. » (Tellus stabilita, Mémoires d’Hadrien, Marguerite Yourcenar) »